Escalade 1er mai
* Journée ROC'AVENTURE du 1er MAI.
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ROC AVENTURE
Pour le 1er MAI, le secours populaire de Saint-Girons propose à 20 enfants un parcours-aventure en falaise de Moulis, avec un guide agréé.
Compte-rendu de cette belle journée.
La journée Roc Aventure du 1 mai 2011
Nous nous sommes retrouvés vers 11 heures 30 heures au terrain de foot-ball de Moulis. Certains ont pu commander des Pizza chez Nathalie et d'autres avaient, comme-moi, apporté leur repas; nous avons déjeuné sur l'herbe en admirant deux parapentes, un jaune et un bleu qui faisaient des circonvolutions dans un ciel sans nuage; à chacun s'attachaient un conducteur chevronné et un néophyte émerveillé, en mal de sensation. Un petit tour au vide-grenier dans la cour des écoles de Moulis nous a permis de passer le temps en attendant Jean-Marc, notre guide qualifié qui pilotait un groupe de courageux, le matin, sur les falaises d'Aubert.
Jean-Marc est arrivé et nous l'avons suivi jusqu'au hameau de Monfaucon par une petite route sinueuse qui permet de prendre de la hauteur et de surplomber la plaine du Lez.
Nous avons enfilé, baudrier, casque et gants sous le contrôle de Jean-Marc et nous voilà parti sur un sentier bordé de grands buis, un peu glissant, en sautant de pierre en pierre pour traverser un joli petit ruisseau et accéder en escalade et en toute sécurité au début des réjouissances. Il faut traverser la série des gorges calcaires d'Aubert, sauvages, boisées où coule en contrebas à 30 mètres, parfois cinquante mètres un joli petit ruisseau. Pour ce faire, pas de pont solide bien-entendu mais des ponts de singe, passerelles mouvantes, et j'en passe..., que mains et sauts sur les câbles se faisaient un plaisir de balancer au grand dam de certains acrobates néophytes accrochés désespérement où ils pouvaient. C'est pas très sérieux me direz-vous et un grand-père comme moi évitait de se trouver dans une telle situation, trop préoccupé de mettre les pieds où il fallait pour ne pas se retrouver pendu à des cordes et mousquetons de sécurité, les pieds dans le vide

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Par contre les tyroliennes, cela c'est plus facile, aucun effort n'est exigé et cela change des autres amusements qu'une personne diabolique à glisser sur notre chemin.
Et celle de 200 mètres de long vous permet en roulant, il faut dire un peu trop vite, d'admirer de toute sa hauteur une gorge profonde où les arbres cachent le sillon creusé par le ruisseau dans la roche. Cela, c'est le pied, comme le dit si bien un terme populaire, mais il ne précise pas que les pieds pendent dans le vide!
Le repos du guerrier pour certains d'entre-nous, dont moi, fut pris sur une plate-forme en face d'une falaise verticale située de l'autre côté d'une jolie petite vallée. De là nous avons pu, tranquillement, assis dans l'herbe, juger des efforts de quelques mordus en train de monter une ferrata impressionnante, car verticale et assez longue, avec Jean-Marc en tant qu'assureur. Le retour des téméraires s'est fait par la grande tyrolienne et nous avons pris le chemin du retour, quelques gouttes de pluie nous avaient auparavant rafraîchis et elle n'étaient pas de trop! La suite, ce sont les photos de nos exploits.
Le grand-père qui par force, car assez lent et prudent, a fait le râteau !

